Finie la course à l’éditeur

Étude de marché du projet d’édition en ligne de la Fondation littéraire Fleur de Lys

Table des matières

  • Se familiariser rapidement avec le projet et l’édition en ligne
  • Fonctionnement et engagements envers les auteurs
  • La liberté éditoriale… dans le respect des lois
  • La marque de commerce de l’éditeur libraire: la liberté
  • La correction
  • Un nouveau type d’édition : « L’édition manuscrite »
  • Les droits d’auteurs
  • Le dépôt légal
  • Le numéro d’identification ISBN (papier) et IDDN (numérique)
  • L’éditeur libraire assume aussi tous les autres frais
  • Le produit fini de l’exemplaire numérique téléchargeable
  • Le produit fini de l’exemplaire papier
  • Une redevance à l’auteur égale voire supérieure à celle de l’édition traditionnelle
  • Entente pour la mise en marché et la vente
  • La mise en marché et la vente via la librairie, le catalogue et le site Internet
  • De l’exemplaire papier à l’exemplaire numérique: besoin de promotion
  • La sécurité des transactions et la protection des données personnelles
  • Offre de livres gratuits en version numérique
  • Un salon du e-livre
  • Une mise en marché mondiale instantanée (francophones et francophiles)
  • Le délai de mise en marché le plus court de toute l’industrie
  • Une promotion dirigée par des spécialistes en étude des motivations d’achat
  • Le marché du livre au Québec: saturé et fragile
  • L’arrivée massive des retraités baby-boomers
  • À la recherche de niches de marché
  • Une première niche de marché: les libres-penseurs
  • Une deuxième niche de marché: les nouveaux auteurs
  • Une troisième niche de marché: les étudiants et les enseignants

 

Se familiariser rapidement avec le projet et l’édition électronique sur Internet

Dans le marché actuel, il est plus difficile d’être édité que d’écrire. En fait, les éditeurs refusent la majorité des manuscrits soumis à leur attention. Écrire tout en sachant qu’on a très peu de chances d’être édités relève de l’exploit. Car nous écrivons tous pour être lus. Manuscrit Dépôt répond à cette aspiration en garantissant la publication sur son site Internet de tous les manuscrits reçus. Aucune condition éditoriale ne sera imposée, si ce n’est le respect de la Charte des Droits et des Libertés de la Personne et des lois afférentes (liens vers le texte de la Charte canadienne, la Charte québécoise (rechercher «Texte de loi », dossier PDF), et vers Résumé de la charte québécoise).

Le Libraire Éditeur en ligne offrira toutes ses publications en version numérique (Voir : dossiers d’information sur le livre numérique Le livre 010101, Le livre électronique, Le livre électronique :dossier documentaire). L’internaute intéressé pourra effectuer son paiement en ligne, télécharger le manuscrit sur son ordinateur personnel, le lire à l’écran ou en tirer un exemplaire papier sur son imprimante personnelle (Voir : dossiers Les libraires virtuelles). L’Europe, les États-Unis et l’Ontario comptent déjà plusieurs éditeurs libraires en ligne ; Manuscrit Dépôt sera le premier du genre au Québec.

Pour vous familiariser avec tous les aspects et les enjeux de l’édition électronique : Édition électronique, une fois sur le site, cliquez sur Activités puis sur Édition électronique (Préparé par le Conseil de l’Europe, ce dossier est sans doute le meilleur actuellement disponible sur Internet pour découvrir et approfondir le sujet). Il faut consulter aussi le fameux Rapport Cordier. Pour vous familiariser avec les aspects techniques de l’édition électronique : L’édition électronique (Préparé par le gouvernement du Canada, ce guide s’adresse aux écrivains et aux éditeurs qui ne sont pas familiers avec la publication électronique et qui désirent connaître les options qui s’offrent à eux avant la publication).

Fonctionnement et engagement de Manuscrit Dépôt envers les auteurs

L’auteur intéressé dépose une copie de son manuscrit au LIBRAIRE ÉDITEUR, en personne, par courrier ou via l’autoroute électronique. L’auteur conserve son original de la copie déposée, le LIBRAIRE ÉDITEUR ne pouvant pas être tenu responsable pour la perte ou la dégradation des copies reçues. Un accusé de réception suivra. Après une analyse sommaire du manuscrit, le LIBRAIRE ÉDITEUR contactera l’auteur pour discuter avec lui de son ouvrage et de sa publication. Selon la disponibilité et le souhait de l’auteur, cette discussion se tiendra en personne, par téléphone ou via l’autoroute électronique..

Dans un second temps, le LIBRAIRE ÉDITEUR examinera plus à fond l’ouvrage et suggèrera à l’auteur, au besoin, les ajustements qu’il juge utiles à la mise en marché (titre, mise en page, ajout d’un index, conception graphique de la couverture, texte de présentation de l’auteur, liens hypertextes,…).

La liberté éditoriale… dans le respect des lois

En aucun cas, le LIBRAIRE ÉDITEUR s’immiscera dans le contenu éditorial du manuscrit; l’auteur en sera le seul et unique responsable et une notice à cet effet sera ajoutée au manuscrit. Cependant, une telle notice n’empêche en rien le fait que la loi responsabilise à la fois l’auteur et son éditeur. Et, à ce titre, le LIBRAIRE ÉDITEUR s’assurera que le contenu éditorial du manuscrit respecte la Charte des Droits et des Libertés de la Personne (liens vers le texte de la Charte canadienne, la Charte québécoise (rechercher «Texte de loi », dossier PDF), et vers Résumé de la charte québécoise) et les lois en vigueur concernant : l’incitation au racisme, à la discrimination, à la haine et à la violence; la provocation à la commission d’actions illégales; la diffusion de fausses nouvelles; l’information policière et judiciaire; l’atteinte à l’indépendance et à l’autorité de la justice; la publication de propos qui nuiraient à la vie privée d’autrui, proféreraient des injures ou la publication de propos diffamants; la publication d’œuvres qui se révéleraient de simples plagiats.

Le moindre doute au sujet de la légalité d’un manuscrit motivera un refus temporaire, c’est-à-dire jusqu’à ce que l’auteur apporte les corrections utiles au respect des lois. Aussi, le LIBRAIRE ÉDITEUR suspendra la diffusion de toutes œuvres objet d’une plainte relative à l’une ou l’autre des interdictions légales, et ce, en attendant que le litige soit résolu. Ce contexte légal n’est pas unique au LIBRAIRE ÉDITEUR puisque tous les éditeurs ont l’obligation du respect des lois. Il en va de même de tous les auteurs. Bref, le LIBRAIRE ÉDITEUR accepte d’emblée tous les manuscrits, sauf ceux dont la légalité est douteuse et qui ne se conforme pas à notre politique éditoriale à l’égard des bonnes mœurs. (Voir : La liberté d’Expression et les Réseaux de Communication, Liberté d’expression – Guide d’utilisation).

La marque de commerce de l’éditeur libraire : la liberté

La liberté éditoriale accordée aux auteurs ne nous autorise pas à développer une politique éditoriale spécifique comme le font les autres éditeurs pour se démarquer entre eux aux yeux des auteurs et des lecteurs. En fait, chaque éditeur fonde sa marque de commerce sur sa ligne éditoriale propre. Dans le cas du LIBRAIRE ÉDITEUR, la liberté éditoriale accordée laisse clairement entrevoir notre marque de commerce : “La libre-pensée”, par opposition à la pensée unique. Le LIBRAIRE ÉDITEUR s’adresse donc tout particulièrement aux libres-penseurs, auteurs et lecteurs.

L’engagement à tout publier reflète un autre aspect de notre marque de commerce : le libre accès des auteurs au marché du livre et le libre accès des lecteurs à tout ce qui s’écrit, contrairement aux autres éditeurs restreignant l’accès au marché par la sélection de manuscrits au-delà des critères de la légalité. Le LIBRAIRE ÉDITEUR vise donc plus particulièrement ceux et celles qui croient que tout auteur mérite d’être lu.

Somme toute, notre marque de commerce traduit le besoin de liberté des auteurs et des lecteurs. Et cette liberté assurera une diversité éditoriale inégalée.

La correction

Nous demandons à l’auteur de nous soumettre une version déjà corrigée et révisée de son manuscrit parce que nous ne disposons pas actuellement des moyens financiers pour retenir les services d’un correcteur et réviseur professionnel. La Fondation n’effectue aucune correction significative des manuscrits. Il est donc important que l’auteur se donne la peine de relire attentivement son manuscrit et/ou de le faire corriger et réviser. La fondation peut orienter l’auteur vers différentes ressources s’il en fait la demande. Tous nos livres portent la mention du correcteur réviseur ou, lorsque l’auteur assume lui-même ce travail, cette mention : « La fondation littéraire Fleur de Lys se dégage de toute responsabilité à l’égard de la qualité littéraire de cette œuvre, du respect l’orthographe, de la grammaire et de la syntaxe. L’auteur en est le seul et unique responsable face aux lecteurs ».

Un nouveau type d’édition : « L’édition manuscrite »

Il est question ici d’édition d’un ouvrage dans sa version manuscrite ou, si vous préférez, d’une « Édition manuscrite » une notice à cet effet sera ajoutée au livre. L’édition manuscrite s’apparente à l’auto édition (lorsqu’un auteur s’édite lui-même) et à l’édition à compte d’auteur (lorsqu’un auteur est édité en son nom avec le support des services d’un éditeur) parce que l’auteur demeure propriétaire de ses droits d’auteur, en contrôle du contenu éditorial et de la présentation (couverture, mise en page, etc.) de son ouvrage, responsable du respect des lois et de la qualité du français. Mais là s’arrête la comparaison.

L’auto édition demande une importante mise de fonds contrairement à l’édition manuscrite. En moyenne, s’éditer soi-même coûtera 5,000$ pour couvrir les frais de correction, de mise en page, de montage et de graphisme, d’imprimerie et de distribution, et il faut vendre au moins 1,500 copies papier à court terme pour rentrer dans son argent Voir : Guide de l’auto édition, La Charte de l’auto édition, Auto-édition.com/arnaque).

L’édition à compte d’auteur implique les frais de services d’un éditeur et ces frais peuvent être aussi élevés que l’auto édition, même si l’éditeur réalise des économies d’échelle dont ne peut profiter un auteur en auto édition avec sa commande unique. On trouve aussi sur Internet des offres d’édition à compte d’auteur pour la mise en vente d’œuvres en version papier (impression à la demande et envoi par la poste) et en version numérique (sous forme de fichiers informatiques envoyés par courrier électronique), et ce, à un coût moindre que l’édition traditionnelle à compte d’auteur limitée au papier avec le tirage d’un minimum d’exemplaires. Cependant, plusieurs de ces offres impliquent soit des pièges contractuels, soit des frais cachés, comme en témoignent plusieurs livres de mise en garde fort bien documentés (Voir : Publier à compte d’auteur : les avantages et les embûches). De plus, en général, les éditeurs (papier et numérique) déploient peu d’efforts dans la promotion des œuvres à compte d’auteur.

Nous voulons éviter aux auteurs les pièges et les risques financiers de l’auto édition et de l’édition à compte d’auteur.

Le nouveau concept « Édition manuscrite » créé par la fondation se distingue de l’auto édition et de l’édition à compte d’auteur parce qu’il exige de l’auteur une contribution réduite: l’auteur s’engage à verser un don de 250.00$ canadiens (auteurs résidents du Canada), de 300.00$ canadiens (auteurs Résidents dus États-Unis d’Amérique) ou de 218 Euros (auteurs Résidents du l’Europe et d’ailleurs dans le monde) en échange de 10 exemplaires papier de son livre. L’auteur peut vendre ces exemplaires pour financer son don. Cet engagement s’applique pour chaque œuvre éditée.

Les droits d’auteur

Toute œuvre littéraire bénéficie de la protection de la loi canadienne sur le droit d’auteur dès sa création. La loi est sous l’égide du gouvernement canadien parce que le droit d’auteur est reconnu comme une compétence fédérale en vertu de la constitution du Canada.

Le droit d’auteur se compare aisément à un droit de propriété ; l’auteur est d’emblée propriétaire de son œuvre. La loi désigne le propriétaire du droit d’auteur comme le « titulaire » parce que l’auteur peut céder son droit, en tout ou en partie, à une autre personne de son choix, à un éditeur, à un organisme sans but lucratif, à une université, une entreprise privée et autres. La loi précise que si un employé écrit une œuvre pour son employeur, ce dernier est le titulaire du droit d’auteur, à moins d’une entente contraire. Le contractuel indépendant conserve son droit d’auteur, à moins d’une entente contraire. Il en va de même avec une œuvre écrite sous l’autorité du gouvernement, le droit d’auteur revient à ce dernier, à moins d’une entente contraire.

« Le titulaire du droit d’auteur détient en exclusivité le droit d’autoriser la reproduction de l’œuvre sous une forme quelconque. C’est là, sans doute, que se situe la pierre d’assise de la protection du droit de l’auteur sur son œuvre. Ce dernier peut seul permettre l’impression ou la copie d’un texte, peu importe que celle-ci soit effectuée à des fins commerciales ou purement privées ». (Union des Écrivaines et des Écrivains Québécois, Le métier d’auteur : guide pratique, Éditions du Boréal, Montréal, 1993, p. 35). En cas de violation de son droit d’auteur, le titulaire aura avantage à être en mesure de produire une preuve de la propriété de son droit et de l’antériorité de la création de son œuvre. Pour ce faire :

Le titulaire peut s’adresser par la poste une copie de son œuvre dans une enveloppe qu’il prendra soin de ne pas décacheter. Le titulaire pourra s’appuyer sur la possession de cet envoi pour mettre en demeure le présumé contrevenant à son droit d’auteur et le produire en preuve en cas de litige. Le cachet de la poste (date) prouve que le contenu de l’enveloppe existait au moment de l’envoi. Pour éviter tout imbroglio au sujet de la date et du contenu de l’enveloppe, l’auteur peut demander que le cachet de la poste soit estampillé, non seulement sur le timbre, mais aussi à cheval sur le revers plié de l’enveloppe. Ce moyen est efficace autant pour une œuvre en version papier (livre) qu’une œuvre en version numérique (disquette, cédérom.) Dans ce cas, la dépense de l’auteur se limite au frais de reproduction d’une copie de son œuvre (sur papier ou sur disquette ou encore sur cédérom informatique) et au coût de la poste. C’est la façon la plus économique de s’assurer d’une preuve de son droit d’auteur.

Pour plus de sécurité, l’auteur peut enregistrer son droit d’auteur auprès de l’Office de la Propriété intellectuelle du Canada à un coût de 65.00$ par œuvre et ce droit prévaut alors dans tous les pays signataires de la Convention universelle sur le droit d’auteur. L’office n’exige pas le dépôt d’une copie de l’œuvre avec le formulaire à compléter. Pour le moment, l’office enregistre le droit d’auteur des œuvres littéraires uniquement en version papier. Dans le cas d’une version numérique, une protection additionnelle à l’envoi postal peut être obtenue en enregistrant l’œuvre à lInterDeposit Digital Number (IDDN), l’un des systèmes internationaux de protection des droits d’auteur pour les œuvres numériques, sans frais pour les cinq premiers dépôts. (Tableau comparatif des organismes de dépôt) Dans un cas comme dans l’autre, l’œuvre est protégée pour autant qu’elle porte la mention prévue à cet effet (©, nom du titulaire du droit d’auteur, année), mention dont se charge le LIBRAIRE ÉDITEUR.

Le LIBRAIRE ÉDITEUR est fort conscient des moyens financiers très limités de plusieurs auteurs mais nous obligeons chaque auteur à protéger son droit d’auteur en choisissant le moyen le plus accessible à ses finances. Nous respecterons le choix effectué par l’auteur. Aussi, l’auteur peut se limiter, au départ, au moyen postal et reporter l’enregistrement auprès de l’Office de la Propriété Intellectuelle du Canada à la suite de la vente de quelques exemplaires lui en procurant les moyens financiers. Dans tous les cas, le LIBRAIRE ÉDITEUR assistera gratuitement l’auteur dans sa démarche.

Nous croyons que l’auteur doit s’acquitter lui-même des frais inhérents à la preuve de ses droits d’auteur parce qu’il en demeure l’unique propriétaire, le LIBRAIRE ÉDITEUR ne demandant pas aux auteurs de leur céder en tout ou en partie leurs droits d’auteur comme le font les autres éditeurs. En demeurant propriétaire de son droit d’auteur, l’auteur peut alors entreprendre ou poursuivre librement ses démarches auprès des éditeurs traditionnels (livre papier). Et advenant que l’auteur parviendrait à intéresser un éditeur traditionnel, le LIBRAIRE ÉDITEUR proposera un partenariat à ce dernier ou mettra fin sans aucun frais à son entente avec l’auteur, procédure rendue possible en raison de la souplesse du contrat proposé à l’auteur. Le sujet est développé davantage plus loin dans ce document. C’est parce que le droit d’auteur sur une œuvre implique une redevance à l’auteur sur le prix de vente de chaque exemplaire vendu que tous les titres mis en ligne ne seront pas offerts gratuitement aux lecteurs, à moins que l’auteur nous y autorise.

Le dépôt légal

Le dépôt légal ne s’applique aux œuvres en version numérique.

Le numéro d’identification ISBN (papier) et IDDN (numérique)

Dans le cas de la version numérique, le numéro ISBN n’est pas accordé. Le LIBRAIRE ÉDITEUR se tourne donc vers le numéro IDDN relatif aux droits d’auteurs des œuvres numériques.

L’éditeur libraire assume aussi tous les autres frais

Nous nous chargerons de mise en page de l’ouvrage et de conception graphique de la couverture. Nous assumons aussi les frais de distribution, de promotion et de vente via le site Internet.

Le produit fini de l’exemplaire numérique téléchargeable

Exemples

L’exemplaire numérique (e-livre) est un produit fini comparable à l’offre actuelle sur le marché Internet. La version numérique compte plusieurs avantages de consultation impossibles avec la version papier: maintenir ouvert un sommaire détaillé; lecture dirigée, souple, rapide et efficace grâce à des liens hypertextuels; un chapitre, une note ou une référence est obtenu instantanément quelque soit la taille du corpus (du dossier informatique) ; effectuer une recherche à l’aide d’un mot-clé.

La version numérique peut être offerte en différents formats. Notre étude de marché confirme la popularité du format PDF (Portable document Format) que nous offrirons. Le format PDF offre plusieurs avantages que le format HTML (HyperText Markup Language) ou Word n’offre pas :

 

  • Accessible à toutes les plates-formes : les fichiers PDF sont peu volumineux, utilisables sur toutes les plates-formes et peuvent être visualisés par quiconque disposant du logiciel gratuit Acrobat Reader (qui sera disponible via notre site).
  • Mise en page de qualité : le format numérique PDF est la meilleure solution pour garantir une représentation fidèle des documents originaux. Il permet en effet d’avoir une mise en page professionnelle, qui est identique à l’écran comme sur papier.
  • Lecture facile dans le navigateur : les fonctions de navigation et le zoom d’Acrobat Reader permettent de mieux profiter du texte et des images du fichier PDF. Le lecteur peut, entre autres, grossir le caractère pour une lecture plus aisée, un avantage intéressant pour les lecteurs dont la vue baisse.
  • Recherche « full text » : il est très facile de visualiser et d’imprimer les fichiers PDF page par page. À l’impression, la qualité de la mise en page est toujours respectée, quelque soit l’équipement du lecteur.

Le LIBRAIRE ÉDITEUR livrera le texte de la version numérique crypté accessible uniquement avec une clé (un mot de passe personnel attribué par le LIBRAIRE ÉDITEUR) permettant d’en faire instantanément la lecture. Le lecteur devra utiliser son mot de passe personnel à chaque fois qu’il ouvrira sa copie numérique. Nous comptons sur ce cryptage pour rappeler à chaque lecteur que la version numérique est pour son usage personnel seulement et que cette version est protégée en vertu de la loi sur le droit d’auteur. Chaque lecteur pourra se rappeler son mot de passe à l’aide de son nom personnel en consultant la section réservée à cette fin sur notre site ouvert 24 heures et 7 jours sur 7.

Le LIBRAIRE ÉDITEUR offrira gratuitement à chaque auteur une copie de la version numérisée de son œuvre (sur disquette à notre comptoir ou envoyée par la poste ou encore à télécharger sur son ordinateur personnel via notre site Internet). Nous remplacerons aussi en tout temps et tout à fait gratuitement toute copie numérisée altérée ou perdue, tant celle de l’auteur que celle du lecteur. Le détenteur d’une version numérique pourra l’imprimer sur papier sur son imprimante personnelle. Il lui sera aussi possible de limiter cette impression aux passages qui l’intéressent le plus pour les lire avec plus d’attention.

Le produit fini de l’exemplaire papier

Nous imprimons à la demande, c’est-à-dire, un exemplaire à la fois. Ces exemplaires se présentent avec une couverture souple cartonnée, lustrée et imprimée en couleur. Les pages intérieures du livre sont reproduit sur papier blanc de qualité numérique et, le cas échant, avec des illustrations et des photographies imprimées en couleur. Chaque exemplaire est relié selon le procédé de thermo-reliure (cliquez ici pour voir l’équipement dont dispose notre imprimeur), comme le sont la plupart des livres à couverture souple chez votre libraire préféré. Le lecteur intéressé peut effectuer son paiement en ligne avec une carte de crédit ou par la poste avec un chèque personnel. Les informations utiles pour obtenir un exemplaire papier sont publiées sur la page personnelle de chaque auteur (Répertoire des auteurs). le lecteur reçoit son exemplaire par la poste dans un délai de 10 à 21 jours selon la période de l’année et son pays.

Une redevance à l’auteur égale à celle des éditeurs traditionnels

Au départ, nous offrirons à l’auteur une redevance égale à celle versée par les éditeurs traditionnels, c’est-à-dire 10%, et ce, sur le prix de vente de chaque exemplaire vendu.

Chaque auteur pourra suivre en temps réel sur notre site les ventes de son livre. Le LIBRAIRE ÉDITEUR effectuera le paiement de la redevance à la fin de chaque mois, contrairement aux éditeurs privilégiant le paiement de la redevance une fois tous les exemplaires de la première édition vendues, aux six mois ou encore à la fin de chaque année fiscale. Le LIBRAIRE ÉDITEUR sait que les auteurs souhaitent profiter du fruit de leur labeur dans les plus brefs délais.

Entente pour la mise en marché et la vente

Une fois la légalité de l’œuvre étudiée et le droit d’auteur à l’abri d’une preuve, le LIBRAIRE ÉDITEUR proposera à l’auteur une entente de service de mise en marché dans les respects des lois. C’est principalement à ce service que sera affectée la contribution éventuelle de l’auteur. Par cette entente, l’auteur autorise le LIBRAIRE ÉDITEUR à reproduire le manuscrit qu’il a déposé pour des fins de mise en marché et de ventes, et ce, dans le respect du droit moral de l’auteur interdisant à l’éditeur de modifier une œuvre sans l’autorisation expresse de son auteur. L’entente attestera que l’auteur demeure propriétaire de son droit d’auteur. Elle précisera aussi que l’auteur recevra une redevance de 10% du prix de vente, avant taxe, et ce, pour chaque exemplaire vendu de son manuscrit.

L’entente sera d’une durée de deux ans mais l’auteur pourra y mettre fin sans frais en tout temps. Aucune clause de préférence n’obligera l’auteur à déposer ses futures œuvres au LIBRAIRE ÉDITEUR. Le tirage précisé à l’entente sera d’un exemplaire numérique.

Tout comme le dépôt du manuscrit, la signature de l’entente pourra se faire à la librairie, via la poste ou le site Internet.

La mise en marché et la vente via le catalogue et le site Internet

  • Ventes postales : le Libraire Éditeur ajoutera chaque manuscrit à son catalogue. En effet, le Libraire Éditeur publiera un catalogue annonçant chacun des ouvrages déposés, et ce, dans le cadre de son programme de vente postale. Le catalogue sera offert par la poste et via notre site Internet. Un programme publicitaire motivera l’intérêt pour ce catalogue qui présentera un véritable résumé de chaque ouvrage sur une, deux ou trois pages, question d’avoir tout l’espace nécessaire pour intéresser sérieusement les lecteurs.
  • Ventes en ligne : le Libraire Éditeur offrira la vente en ligne (Internet). Les modalités de consultation des œuvres en version numérique sont précisées plus loin dans ce document. Le lecteur internaute motivé à l’achat d’un ouvrage pourra soit en commander et/ou télécharger la version numérique sur son ordinateur et imprimer lui-même son exemplaire à partir de son imprimante personnelle, et ce, bien entendu, à un coût moindre que l’exemplaire papier.
  • Ventes en librairie : le Libraire Éditeur conclura des ententes avec les libraires intéressés à vendre ses titres. L’objectif est d’orienter les internautes réticents au commerce en ligne vers leurs librairies habituelles. Ces dernières étant branchées au réseau Internet, elles pourront mettre un ordinateur à la disposition de leur clientèle pour permettre la bouquinerie en ligne sur notre site. Le client pourra alors effectuer le paiement d’un de nos titres au comptoir de son libraire. Le libraire pourra télécharger l’exemplaire numérique pour son client et le lui remettre sur disquette ou CD-ROM.

De l’exemplaire papier à l’exemplaire numérique : besoin de promotion

Les libraires bien informés soutiennent que la vente de e-livre (vente en ligne d’exemplaires numériques d’un livre) révolutionne le marché du livre tout autant que l’a fait l’arrivée du livre de poche avec son nouveau format et son prix moins élevé. Ainsi, pas plus que le prix et le format réduits du livre de poche n’a fait disparaître les prix et les formats réguliers, le e-livre n’entraînera pas la disparition du livre papier, chacun ayant ses avantages propres. Tous les livres papier ne sont pas disponibles en e-livre et tous les e-livres ne sont pas disponibles en livres papier, pas plus que tous les livres papier ne sont offerts en format de poche. L’arrivée d’un nouveau support (numérique) ou d’un nouveau format (poche) ne s’impose pas d’emblée. Plusieurs lecteurs et auteurs se limitent toujours aux livres papier offerts en librairie et en bibliothèque malgré la venue de l’ordinateur personnel et de l’Internet. Cependant, le succès quasi instantané de libraires sur Internet témoigne de la familiarité et de la confiance grandissantes des lecteurs avec l’achat en ligne de livres papier acheminés par voie postale. Ce succès indique qu’un pas est franchi (Voir : L’année dernière, les Québécois auraient acheté pour 28 millions de dollars de livres par Internet, Internet et le livre : comment lirez-vous demain?, Le commerce du livre sur internet.)

Le succès de la vente de e-livres sur Internet confirme aussi qu’un autre pas est franchi, du moins en Europe et aux États-Unis. Car les Québécois semblent plus timides face à l’Internet selon certaines études qui notent tout de même une certaine amélioration d’année en année (Voir : Forte progression du taux de branchement des ménages québécois en 2000, NETendances 2002 : Plus de 3 millions de Québécois utilisent Internet. En effet, les Québécois sont moins nombreux à être branchés au réseau Internet comparés aux autres Canadiens et aux Américains. Et les Québécois branchés achètent moins en ligne en comparaison avec les autres Canadiens et les Américains. Ces derniers affichent une plus grande confiance que les Québécois dans la sécurité des transactions électroniques sur Internet.

La sécurité des transactions et la protection des données personnelles

Le LIBRAIRE ÉDITEUR est donc conscient que la vente de e-livre en ligne et la livraison par courrier électronique doivent être l’objet d’un programme de promotion soutenue. Ce programme doit viser avant tout à augmenter la confiance dans la sécurité des transactions et le LIBRAIRE ÉDITEUR fera sa part en garantissant le remboursement de tout achat en cas de fraude et en assurant la confidentialité des données personnelles. Nous traiterons les données personnelles dans le respect des lois applicables. Nous ne procéderons à aucune vente, échange et transmission de données personnelles. Et nous reconnaissons à chaque client un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données personnelles qui le concerne. Pour exercer ce droit, le client devra s’adresser à nous par courrier postal. Aussi, nous étudions actuellement la possibilité d’héberger sur notre site un guichet automatique pour offrir le paiement direct parce que les Québécois sont les plus grands utilisateurs canadiens de ces guichets et de ce mode de paiement. Le LIBRAIRE ÉDITEUR acceptera aussi tous les autres modes de paiements : carte de crédit en ligne, par téléphone et par télécopieur, chèque, mandat poste, argent comptant à la librairie-café ou chez un libraire affilié.

Dans un second temps, le programme doit promouvoir le e-livre et ses nombreux avantages, tant pour son prix plus bas que la version papier que pour sa consultation plus facile et plus rapide que le livre papier. Pour ce faire, le LIBRAIRE ÉDITEUR distribuera gratuitement des e-livres sur disquettes et cédéroms pour familiariser les lecteurs potentiels. Notre distribution prendra l’envergure nécessaire à un maximum d’efficacité grâce à des partenariats. Ces e-livres gratuits seront soit des livres du domaine public réédités par le LIBRAIRE ÉDITEUR (voir : Une section réservée aux livres du domaine public), soit des livres d’auteurs connus en partenariat avec leurs éditeurs, soit des livres d’auteurs édités par le LIBRAIRE ÉDITEUR.

Offre de livres gratuits en version numérique

Rien n’empêche un auteur d’offrir gratuitement au public son livre en version numérique. Nous procéderons sans frais à la confection de la version numérique gratuite avec les mêmes soins accordés aux versions numériques vendues. Ces offres gratuites nous aideront à développer un achalandage élevé de notre site et, de ce fait, à multiplier les opportunités d’achat des livres vendus. La stratégie vise aussi à soutenir le développement des revenus publicitaires tirés de notre site Internet parce qu’il est proportionnel à l’achalandage. L’auteur offrant gratuitement son livre n’aura pas à verser une contribution.

Un salon du e-livre

Nous tiendrons en permanence sur notre site un Salon du e-livre ouvert à tous nos compétiteurs directs, c’est-à-dire tous les éditeurs de version numérique offrant le téléchargement de leurs titres. Notre objectif : faire du LIBRAIRE ÉDITEUR le portail de l’édition virtuelle. Le principal avantage : un achalandage élevé de notre site, donc, des occasions de ventes plus nombreuses et des revenus publicitaires à la hausse. Nous verrons plus loin que ce Salon du livre numérique sera tenu dans le cadre d’un salon du livre plus large, c’est-à-dire également ouvert à tous les éditeurs traditionnels (papier).

Une mise en marché mondiale instantanée (francophones et francophiles)

Le volet Internet du LIBRAIRE ÉDITEUR permet une mise en marché mondiale instantanée auprès de tous les lecteurs francophones. La conception de notre site aidera les serveurs les plus puissants à référer nos titres partout dans le monde. Les internautes s’intéresseront plus spécifiquement à nos offres de livres en version numérique téléchargeables sur leur ordinateur personnel parce qu’ils évitent ainsi les délais et les frais de livraison de la poste régulière.

Le délai de mise en marché le plus court de toute l’industrie

Le LIBRAIRE ÉDITEUR offre aux auteurs la mise en vente la plus rapide de l’industrie puisque les éditeurs s’accordent généralement un délai de 3, 6 et même de 12 à 18 mois pour mettre en marché un ouvrage (Voir : Statistiques concernant l’industrie du livre québécois). Dans le cas des éditeurs agréés, ils reportent souvent la mise en marché à l’année suivante, question d’associer l’ouvrage à leurs prochaines demandes de subventions annuelles adressées aux gouvernements. C’est pourquoi plusieurs éditeurs expliquent le refus d’un manuscrit en ces termes : «Nous avons lu avec intérêt votre manuscrit intitulé (…). Malheureusement, les Éditions (…) ne sont pas en mesure de le publier. En effet, notre programme éditorial pour la prochaine année est déjà surchargé». Ces subventions ne profitent pas directement aux auteurs car il s’agit de subventions « à l’édition », autrement dit, l’éditeur agréé n’offre pas une meilleure redevance aux auteurs parce qu’il est subventionné, mais cela est un autre sujet (Voir : Un cinquième outil marketing : une section réservée à l’aide aux auteurs).

Une promotion dirigée par des spécialistes en étude des motivations d’achat

Le LIBRAIRE ÉDITEUR offrira aux auteurs et à leurs ouvrages une visibilité soutenue par un programme de marketing agressif. En fait, les deux promoteurs du LIBRAIRE ÉDITEUR cumulent chacun plus de 25 ans d’expérience en communication et en marketing à titre de conseillers en communication et de spécialistes en études des motivations d’achat.

Le marché du livre au Québec : fragile et saturé

Nous considérons le marché du livre au Québec comme étant relativement saturé et fragile. Les programmes d’agréments des éditeurs et des libraires et les programmes de subventions initiés par les gouvernements découlent de l’analyse des difficultés économiques du marché. Ces programmes agissent comme un respirateur artificiel sur le marché du livre. Les intervenants bien informés vous confirmeront que le monde de l’édition n’est pas très payant et que les éditeurs trouvent davantage de motivation dans leurs convictions profondes que dans les profits financiers. Le milieu des distributeurs et des libraires compte aussi très peu sinon pas de millionnaires si ce ne sont les grandes entreprises dont les chaînes aux revenus diversifiés par des profits dans d’autres secteurs culturels ou économiques en général. Bref, ne devient pas prospère qui veut dans le marché du livre.

L’étude intitulée Les chiffres des mots – Portrait économique du livre au Québec réalisée par Marc Ménard de la Société de Développement des Entreprises Culturelles du Québec (SODEC), un organisme gouvernemental de support au développement culturel, offre une analyse et une vision intéressante aux lecteurs captivés par le marché du livre.

Les difficultés du marché du livre impliquent plusieurs facteurs. Nous retenons ici le facteur démographique, la population ne grandit pas en nombre suffisant pour se développer d’où un bassin de lecteurs plutôt limité ; et le facteur économique, les coûts de production et de mise en marché ont grimpé dramatiquement au cours des années passées d’où la hausse généralisée du prix de vente du livre influençant certainement à la baisse le total des ventes et à la hausse la fréquentation des bibliothèques. Autrement dit, plus le prix des livres grimpe, plus les lecteurs préfèrent l’emprunt aux bibliothèques à l’achat. Et puis, il y a cette sacro-sainte affirmation stipulant que les gens lisent peu ou de moins en moins, plus particulièrement, les jeunes. Ainsi, non seulement la population ne gagne pas en nombre mais le bassin de lecteurs se rétrécirait. Il faut aborder l’affirmation au conditionnel car des faits, quoique isolés, viennent régulièrement la contredire.

Dans le contexte des difficultés du marché du livre où ce dernier ne parvient pas à acquérir son autonomie financière sans subventions gouvernementales, on peut se demander pourquoi les promoteurs du LIBRAIRE ÉDITEUR gardent espoir d’investir avec succès ce marché déjà saturé.

L’arrivée massive de retraités baby-boomers

Il faut considérer l’arrivée massive de retraités baby-boomers ayant le temps de lire et les moyens d’acheter des livres. Reste à savoir combien de ces retraités deviendront de nouveaux lecteurs ou augmenteront leurs lectures et combien d’entre eux se constitueront ou continueront d’alimenter une bibliothèque personnelle ou encore combien d’entre eux prendront l’habitude d’offrir en cadeau des livres à leurs enfants et, bientôt, à leurs petits-enfants. Car si le marché des enfants est à la baisse depuis le milieu des années 90, il devrait reprendre de la vigueur à compter de 2005 : “Le plus grand groupe de baby-boomers – né en 1961 – a atteint 35 ans en 1996. Il s’agissait d’un tournant important parce que la majorité des 9,8 millions de baby-boomers a dépassé l’âge où on a habituellement des enfants. En conséquence, la croissance du marché des enfants est terminée jusqu’à ce que ceux de l’écho du baby-boom commencent à se reproduire en 2005”(Entre le boom et l’écho, David K. Foot, Les Éditions du Boréal, 1996, p. 112.).

Pour le moment, les enfants des baby-boomers entrent dans leur vie adulte après une chute dramatique de 17% de leur groupe d’âges au cours des années 80, suivi d’une faible croissance de 4% au cours des années 90. Il constitue donc aujourd’hui un marché intéressant de jeunes adultes, quoique eux-mêmes peu fortunés comparativement à leurs parents baby-boomers. Mais, comme nous le souhaitions ci-dessus, il est à espérer que ces derniers prennent ou maintiennent l’habitude d’offrir des livres en cadeau à leurs enfants devenus de jeunes adultes. Ces données démographiques justifient, en partie, notre espoir de succès.

À la recherche de niches de marché

Un tel projet connaîtra le succès commercial en occupant plusieurs « niches de marché » à faible volume plutôt qu’en visant un large marché à grand volume. En effet, même si au départ le LIBRAIRE ÉDITEUR est ouvert à tous les auteurs, ce ne sont pas tous les auteurs qui retiendront nos services de mise en marché. En fait, nos services n’intéresseront pas les auteurs exigeant la distribution d’exemplaires en librairies traditionnelles. D’autres diront que la version numérique d’une œuvre n’est pas non plus un « vrai livre ». Bref, nous sommes ouverts à tous mais il faut cibler des groupes d’auteurs particuliers pour réussir. (Voir : Débat sur le commerce électronique : à chacun sa niche).

Une première niche de marché : les libres-penseurs

Notre étude de marché justifie une part importante de notre espoir. Cette étude laisse entrevoir un segment de marché prometteur : les libres-penseurs, c’est-à-dire les auteurs et les lecteurs qui sortent des sentiers battus, généralement délaissés par les éditeurs traditionnels préférant les chemins pavés d’avance. Nous présentons cette niche dans notre communiqué : «Notre étude de marché révèle qu’un nombre passablement élevé de lecteurs assidus et occasionnels ne trouvent pas ce qu’ils recherchent : des idées nouvelles, des visions différentes, des concepts provocateurs, des mondes intérieurs inconnus. Pour ces lecteurs, tout n’a pas été dit. Et la lecture ne doit pas être complaisante mais demander l’effort avec, en récompense, le plaisir de ne plus être tout à fait la même personne une fois la couverture refermée. Ils veulent des livres, non pas où ils se reconnaissent, mais qui les transforment et les transportent. Ils recherchent des livres qui confrontent leurs opinions et leurs habitudes plutôt que de les conforter. Qu’il s’agisse d’un essai ou d’un roman, ces lecteurs aiment penser, librement sans préjugés, et ils se distinguent aisément des autres dans un monde où tout un chacun cherche à se donner raison. Et c’est par la lecture qu’ils s’évadent de ce monde. Ils approchent la lecture comme une véritable aventure de l’esprit. Le seul problème : les livres pour vivre pleinement cette aventure se font rares.»

Actuellement, les lecteurs libres-penseurs retrouvent sur les tablettes des libraires et des bibliothèques à peine 50% des ouvrages écrits par les auteurs québécois. Répétons-le : les éditeurs actuels publient à peine 50% de tous les manuscrits soumis à leur attention. Que deviennent les 50% des manuscrits refusés ? Est-ce dire que 50% des manuscrits soumis aux éditeurs ne sont pas publiables ? Certainement pas puisque le refus des éditeurs est motivé soit par leur capacité limitée à publier des nouveautés (Ex. : «En effet, notre programme éditorial pour la prochaine année est déjà surchargé»), soit par leur politique éditoriale. Dans ce dernier cas, soit l’éditeur est en désaccord avec les propos de l’auteur (Ex.: «Malheureusement, quoique votre ouvrage nous ait semblé intéressant, nous ne pouvons l’inscrire à notre programme éditorial» ou «Malheureusement, après l’avoir attentivement analysé et malgré l’intérêt de votre sujet, notre comité d’édition a décidé de ne pas le retenir».), soit il n’a pas de collection correspondant au sujet traité par l’auteur (Ex.: «Cependant, nous n’en ferons malheureusement pas la publication puisque nous n’avons pas de collection qui puisse accueillir ce type d’ouvrage».).

Le LIBRAIRE ÉDITEUR se réjouit à l’idée d’accepter tous les manuscrits et ainsi d’élargir au maximum le choix des lecteurs en le faisant passer de 50% à 100% des écrits. Bref, la première niche ciblée par le LIBRAIRE ÉDITEUR réunit tous les auteurs refusés ou découragés par l’édition traditionnelle et qui refusent la pensée unique.

Une deuxième niche de marché : les nouveaux auteurs

Le LIBRAIRE ÉDITEUR occupera activement la niche des nouveaux auteurs dans tous les styles littéraires, de la poésie à l’essai en passant par le roman, la science-fiction et le documentaire. Nous inciterons tous les nouveaux auteurs à déposer leurs manuscrits chez nous avant de se lancer à l’assaut du monde de l’édition traditionnelle, d’où l’idée de présentation du LIBRAIRE ÉDITEUR comme le premier « Manuscrit dépôt » québécois. Nous n’attendrons pas la venue de ces nouveaux auteurs. En fait, nous relancerons notre invitation en permanence par une douzaine de concours d’édition pour une douzaine de collections, à raison d’un concours par mois par collection. Chaque auteur déposant un manuscrit dans l’une ou l’autre des collections recevrai gratuitement un exemplaire numérique de son livre et il pourra se procurer trois exemplaires papier de son livre au prix coûtant de l’impression (+ frais de livraison). Des prix commandités seront aussi offerts en tirage entre les auteurs ayant déposé leurs œuvres dans une collection donnée.

Une troisième niche de marché : les étudiants et les enseignants

Les étudiants et les enseignants sont parmi les gens qui écrivent le plus dans notre société et le LIBRAIRE ÉDITEUR souhaite faire connaître leurs travaux au même titre que ceux de tous les autres auteurs. Pour ce faire, nous créerons deux sections spéciales sur notre site Internet, la première réservée aux étudiants et la seconde consacrée aux enseignants. Tous les intéressés pourront signer une entente avec le LIBRAIRE ÉDITEUR pour mettre en vente leurs travaux scolaires ou pédagogiques. Cette conforme sera soumise aux lois afférentes, comprenant, notamment, une clause nous garantissant que l’étudiant ou l’enseignant est bel et bien le propriétaire des droits d’auteurs de l’œuvre. Cette garantie de propriété du droit d’auteur est essentielle parce que les notes de cours renferment souvent des extraits d’œuvres déjà protégées par la loi sur les droits d’auteur et dont l’édition et la diffusion ne sont pas autorisées par l’auteur original cité. De plus, selon la loi, les droits d’auteur d’une œuvre élaborée (notes de cours) à titre d’employé (enseignant) sont la propriété de l’employeur (ex.:commission scolaire), d’où l’importance d’obtenir la garantie de propriété du droit d’auteur d’un enseignant sur ses notes de cours.

Aussi, il va sans dire que cette diversification de nos services s’inscrit dans une stratégie visant à motiver, d’une part, la familiarisation voire la fidélisation des étudiants à nos services, considérés ici comme les prochains nouveaux auteurs et/ou lecteurs de ces derniers. D’autre part, la diversification a pour but de cibler différentes clientèles contribuant à développer et à maintenir un achalandage élevé sur le site Internet. Plus il y aura de visiteurs internautes, plus nos auteurs peuvent espérer vendre leurs ouvrages.

Le succès d’un site Internet répond de sa mise à jour constante, ce qui permet de susciter un achalandage élevé. Et si l’achalandage revêt une si grande importance pour les ventes, c’est parce que seulement de 1% à 2% des internautes d’un site transforment leur visite en achat. Et si un achalandage élevé de la part des jeunes de moins de 29 ans constitue un objectif de première importance, c’est parce que les internautes ayant déjà acheté un livre sur Internet passent 6 heures ou plus par semaine sur le Web, ce qui est plus spécifiquement le fait des jeunes.

Bref, diversifier notre offre avec un service réservé aux étudiants contribuant à un achalandage élevé n’est pas sans conséquence sur la rentabilité éventuelle de l’ensemble des opérations. L’objectif et les moyens demeureront tout à fait louables que si chacun en profite sainement, sans exploiter indûment l’autre.

La mise en œuvre d’un marché de travaux étudiants soulèvera assurément certaines protestations de la part des milieux de l’enseignement voire de la part des parents. On craindra la copie généralisée de travaux entre les étudiants, d’autant plus que la plupart des programmes d’enseignement sont uniformisés; les sujets des travaux sont souvent les mêmes d’une institution à l’autre et d’une région à l’autre. Bien sûr, notre initiative ne vise pas à encourager la copie de travaux entre les étudiants mais l’entraide. Nous misons sur l’honnêteté des étudiants.

Dans le cas de la section réservée aux enseignants, ces derniers pourront mettre en vente leurs notes de cours auprès des étudiants inscrits ou non à leurs cours, y compris auprès des étudiants des autres institutions et auprès du grand public. Le prix de vente demeure à étudier.

Les enseignants-auteurs d’outils pédagogiques inédits pourront aussi profiter du service de mise en marché de leurs ouvrages auprès des confrères et consœurs de leur discipline, voire des parents. Ces outils pédagogiques seront considérés au même titre que les manuscrits des nouveaux auteurs.

Si nous parvenons à concentrer suffisamment l’offre de travaux étudiants, de notes de cours et d’outils pédagogiques sur notre site, ce dernier offrira à la connaissance diffusée en milieu scolaire une visibilité supérieure à celle offerte par les maisons d’enseignement, prises individuellement; une visibilité supérieure à la fois dans le milieu de l’enseignement et dans la population. En fait, l’un des freins majeurs à la recherche sur Internet demeure la somme de temps nécessaire pour trouver ce que l’on cherche, pour visiter tous les sites utiles. La concentration de l’offre et de la demande représentera toujours un atout de taille. Le slogan « Trouver tout sur un même site » motivera toujours une clientèle donnée avec un besoin donné.

L’avantage ultime d’un tel site est le référencement effectué pour être repéré par les différents moteurs de recherche, un travail qui demande une certaine expertise et beaucoup de temps. L’équipe de Manuscrit Dépôt y consacrera une partie importante de son temps et de ses efforts. À l’instar des auteurs, les étudiants et les enseignants apprécieront plus particulièrement tout ce travail de référencement (Voir : Un quatrième outil marketing : le référencement et le partenariat Internet pour pallier le déficit d’attention de la presse).

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Pour tout savoir sur le monde du livre et ses coulisses – Guide pratique et critique

Le monde québécois du livre et ses coulisses, guide pratique et critique, Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys. Cliquez sur la couverture ci-dessus pour en savoir plus.

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